29 avril 2005
McDonald’s, c’est tout ce que j’aime
Dans sa stratégie de conquête des femmes, McDonald’s avait déjà redéfini son offre produit avec les fameuses salades Chicken Caesar et Chicken Bacon Ranch à compléter par un yaourt au fruit et des fruits à croquer déjà coupés en quartier. Impossible de faire plus diététique. Cette nouvelle offre avait permis de développer un discours nutritionnel renforcé par une communication utilisant l’image de sportives plus ou moins connues.
La récente insertion presse (ELLE à table mars-avril 2005) en faveur des Minis de McDonald’s est surprenante à plus d’un titre.
1/ La simple page est un format à l’italienne, il faut donc faire pivoter le magazine pour lire l’annonce.
2/ L’annonce assimile les Minis à des bijoux (à porter en bague) et met en scène une femme digne d’une publicité pour une marque de luxe ou de parfum.
3/ La body copy est axée sur le seul plaisir. On est loin du discours diététique de la salade verte.
Finalement, McDonald’s reconnaît que le plaisir est une forte motivation dans les choix alimentaires et qu’il est possible d’alterner une alimentation sous contrôle et une alimentation plaisir sans aucune restriction.
Allez, il n’y a pas de mal à se faire du bien.
P.S. 1: A titre anecdotique, on notera la note en bas de page: « visuel non contractuel ». On en déduira donc que chez McDonald’s, les Minis ne sont pas vendus enchâssés dans une griffe en argent et que la clientèle n’est pas exclusivement composée de femmes fatales alanguies au fond du restaurant.
P.S.2 : On pourra recommander de déguster ses Minis avec un Nespresso (en double page dans ce même numéro de ELLE à table) dont l’accroche est « N’écouter que son plaisir » et dont le visuel montre un visuel de visage féminin dont les boucles d’oreilles sont des capsules de Nespresso (sic).
Accroches, visuels et codes couleurs sont interchangeables.
26 avril 2005
Charal rend la viande pratique
25 avril 2005
Pas de carences marketing chez E.leclerc
22 avril 2005
Efficient Consumer Response
21 avril 2005
Recherche alimentaire
Ce programme traduit la volonté du gouvernement d'inciter le secteur de l’agro-alimentaire à investir davantage dans la recherche qui investit 1,3% de son taux de valeur ajoutée dans la recherche contre 6,5% pour les autres secteurs manufacturiers.
1 - Comportement des consommateurs
2 - Renforcement de la qualité
3 - Risques alimentaires
4 - Technologies propres et économes
5 - Adaptation nutritionnelle aux évolutions de l'alimentation et de l'environnement
Vous pouvez consulter le texte de l'appel à projets sur le site internet de l’Agence Nationale de la Recherche.
19 avril 2005
Premiers prix
- freiner l’évasion de consommateurs vers le hard-discount,
- augmenter la fréquence des visites en magasin,
- baisser le prix du panier moyen pour le consommateur,
- baisser le chiffre d’affaires des marchés concernés,
- détruire de la valeur,
- positionner le paramètre prix comme le seul élément pertinent du mix marketing,
- dire aux consommateurs que les marques nationales n’en donnent pas pour leur argent.
Bref, des opportunités mais aussi quelques zone de risques.
Carrefour/Champion : N°1
Casino/Monoprix : Eurosourire
Cora/Match : Winny
E. Leclerc : Eco+
Francap : EP (Ecoprix)
Intermarché : Top Budget
Système U : Bien Vu !
14 avril 2005
Sommet Mondial du Commerce Alimentaire
Le prochain Sommet Mondial du Commerce Alimentaire – organisé par le CIES – The Food Business Forum à Budapest du 22 au 24 juin 2005 - aura pour thème « La distribution alimentaire aujourd’hui ? Maîtriser un environnement en mutation. »
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le sujet du Sommet est en plein dans l’actualité.
Tous ceux qui s’intéresse à la distribution de l’alimentaire (et les industriels ne peuvent en faire l’économie) pourront donc challenger leurs propres stratégies et mieux comprendre pourquoi de plus en plus de clients font leurs achats chez ALDI, pourquoi des formats de magasins sont adaptés à leur clientèle et ce qu’entendent les consommateurs par «en avoir pour son argent».
Zygmunt Mierdorf, directeur des systèmes d’information du Groupe METRO parlera de l’évaluation stratégique des implications de la RFID pour la distribution alimentaire. Un sujet sensible. On rappellera que la RFID pour Radio Frequency Identification, permet l’auto-identification d’un produit grâce à une étiquette de la taille d’un point. Si les possibilités ouvertes par cette technologie sont extrêmement nombreuses, les distributeurs devront prendre l’initiative de répondre aux questions éthiques que soulève la RFID pour pouvoir s’assurer d’une utilisation maîtrisée (A quand un scanning des clients à l’entrée des magasins ?).
Pour en savoir plus sur le sommet.
Pour en savoir plus sur le CIES.
13 avril 2005
Geneviève n’aime pas les carottes
Ce débat a été récemment mis sur la place publique avec la publicité faite autour des méthodes d’investigation de Findus qui plutôt que de poser des questions à des individus qui ne savent pas toujours pourquoi et même comment ils font les choses (achats alimentaires, préparation des repas, consommation des aliments), a mis en œuvre une structure d’observation des comportements par caméras interposées.
11 avril 2005
La pâte française sent bon l’Espagne
L’acquisition du groupe Panzani par le groupe espagnol Ebro Puleva est un événement remarquable à plusieurs titres.
On rappellera tout d’abord que le groupe Panzani comprend non seulement la marque de pâtes éponyme (issue du rachat au groupe Danone), mais aussi les marques de riz Lustucru et Taureau Ailé acquises en 2002.
Ebro Puleva, groupe inconnu jusqu’ici sur le marché français est la plus importante société alimentaire en Espagne avec une présence dans le sucre (marques Azucarera et Sucran), le riz (marques Brillante, Nomen, La Cigala, Oryza, Bosto, Reis Fit et Riceland) et les produits laitiers (marques Puleva, Ram, Leyma et El Castillo).
Tout d’abord, ce mouvement montre, pour ceux qui n’en étaient pas encore conscients, que l’industrie espagnole est capable de prises de participation majeures dans des entreprises de taille nationales. Ceci étant Ebro Puleva, leader du riz en Europe et leader du sucre en Espagne, est déjà le résultat d’une succession de fusions - dont la dernière date de 2001- dont l’objectif est d’atteindre une taille critique sur le marché européen.
Un deuxième élément notable est l’évolution du groupe Ebro Puleva vers des marchés de marques qui nécessitent des investissements marketing importants mais aussi des potentiels de valeur ajoutée supérieurs au potentiel de marchés de produits peu élaboré tels que le sucre, marchés sur lesquels pèse plus fortement l’évolution des coûts de matières premières.
Cette acquisition permet aussi d’optimiser l’outil industriel lié à l’activité du riz (on rappellera à cet effet que l’usine de riz de Lustucru avait été inondée en 2003). Bref, cette acquisition va permettre d’augmenter la production de l’outil industriel en Espagne.
Un quatrième élément notable est l’entrée de Ebro Puleva sur le marché français permettant la poursuite de l’internationalisation du groupe.
Le chiffre d’affaires qui s’élevait à 2 milliards d’euros avant cette acquisition devrait donc atteindre 2,4 milliards avec Panzani. Une progression intéressante, qui ne positionne pas encore Ebro Puleva parmi les grands de l’alimentaire mais la direction est certainement la bonne.
Pour mémoire, les analystes recommandent la valeur à l’achat.
Pour en savoir plus : http://www.ebropuleva.com
06 avril 2005
Granini la joue sensuelle
Granini renouvelle – à partir du 14 avril 2005 au TOI - son expérience de soirées dans les lieux branchés parisiens. Ces soirées sont en droite ligne avec le positionnement de plaisir sensuel de la marque de jus de fruits qui nous propose d’éveiller nos 5 sens. Cette année la cerise est à l’honneur sur l’affiche de la marque avec un visuel de cerises en boucle d’oreille loin de notre enfance. A positionnement segmentant, communication segmentante. Rien à reprocher ici. Alors allez à l’Asian, à
Pour en savoir plus www.granini.fr